Environ deux heures de l'après-midi de samedi, août 30, 1997, Dodi Al Fayed et la Princesse Diana sont arrivés à Paris de Sardaigne.
Henri Paul, âgé de 41 ans, le sous-chef de la Securité de l'hôtel Ritz à Paris, les a rencontrés et il a conduit la voiture derrière eux en route à la Villa Windsor et de là à l'hôtel Ritz.
Vers 11 heures du soir Dodi a reçu apparemment un appel troublant sur son téléphone mobile.
Pour eviter les "paparazzi", Dodi a dit à Henri Paul qu'il devrait conduire la princesse et lui-même à son appartement au lieu des deux conducteurs normaux. L'ídée était que la voiture du soutien partirait d'avance, mais ils (c'est-à-dire la princesse et Dodi) seraient dans une autre voiture sans les fenêtres rendues obscures voyageant toute seule dans une direction diférente. Ce projet contrevînt deux régles de la securité: pas de fenêtres obscures, pas d'une voiture de soutien.
Vers onze heures trente l'hôtel Ritz a ordonné de la corporation du louage des voitures, l'Étoile Limousine, un Mercedes pour jouer le rôle de la deuxième voiture.
Un peu avant minuit Dodi a telephoné à son père à Londres.
À 12.18 les caméras du Ritz montrèrent Dodi et Diana dans une petite antechambre à l'entrée arrière du Ritz en conversation avec Henri Paul.
À 12.19 le couple est sorti de l'hôtel avec Trevor Rees-Jones, le garde du corps, et suivi Henri Paul à la voiture. Il semble que seulement Rees-Jones a fermé sa ceinture de securité.
Quelques minutes après le Mercedes est parti, les caméras du Ritz ont montré un Fiat Uno blanc.
Le projet de Dodi n'avait pas de succès. Six ou sept photographes attendaient à l'arrière du Ritz et quelques uns ont suivi le Mercedes.
Á 12.20 le Mercedes a tourné à droit à la Rue de Rivoli.
Au lieu de prendre le chemin plus court vers l'appartement de Dodi la voiture a tourné à droit pour suivre le bord de la Seine - c'est-à-dire dans une direction opposée à celle à l'appartement de Dodi.
À 12.23 le Mercedes est arrivé à l'entrée du tunnel de l'Alma et au lieu de tourner à droit - un dètour raisonable pour arriver à l'appartement de Dodi - la voiture est entrée dans le tunnel.
Quelques seconds plus tard le Mercedes a brisé contre le pilier treizième 64 mètres dedans le tunnel. Dodi et Henri Paul moururent presque immédiatement.
Le moment où le Mercedes est entré dans le tunnel les paparazzi étaient environ 800 à 1200 mètres ou 90 secondes à deux minutes derrière.
À 12.23.43 Paul Carrill, qui était debout sur la Place de l'Alma au dessus l'entrée du tunnel, a telephoné au service de secours.
Par une coincidence remarquable un des premiers gens qui y sont arrivés était le docteur Frederic Mailliez, un specialiste de la médécine de la crise.
La première pompe à incendie est arrivée à 12.32 et deux professionels, Mailliez et une pompière, Dominique Dalby, ont commencé à soigner les deux survivantes.
À 12.45 il y avaient quatre ambulances et beaucoup de gendarmes. Dissemblable à la police, personne du services de secours ne s'est plaint de la conduite des photographes.
Le chef de la police de Paris est arrivé environ 1.15 et Patrick Riou, chef de la Police Judicaire, est arrivé un peu après.
On a arrêté sept des photographes à l'extérieur du tunnel.
Environ 1.30 on a conduit les "paparazzi" arrêtés à la gendarmerie où leurs appareils photographiques et leurs négatifs étaient confisqués. Chaqu'un d'eux était questioné individuellement et tous racontèrent la même histoire qu'ils n'étaient pas près du Mercedes le moment où la voiture est entrée dans le tunnel.
Avec la connaissance que quelques uns des "paparazzi" sont partis rapidement du tunnel pour vendre leurs pellicules aux leurs agences, les gendarmes entrèrent dans tous les agences et confisquèrent les negatifs.
Un Citreon BX gris était certainement dans le tunnel voyageant dans la même direction comme le Mercedes. Le conductor a admis qu'il a vu le Mercedes glissant vers sa voiture et qu'il a accéléré pour éviter le danger. Il a dit qu'il y avait aussi une motocyclette zigzaguant devant le Mercedes pour faire qu'il devait ralentir. Le couple ont dit aussi qu'ils ont vu le choque et Henri Paul heurta contre la roue directrice. Pourtant ils ont fait rien pour appeler les services d'emergence et seulement le jour suivant ils se sont presentés à la gendarmerie.
Le magistrat les a vu le 12 septembre mais il les a renvoyé parce que leur evidence était très pauvre. C'est interessant que la police ne les a chargés pas ce couple sous la règle du "Bon Samaritain" où on doit donner secours aux blessés.
La plupart des témoins se trouvaient à l'autre extremité du tunnel et huit des dix temoins qui étaient plus près ont dit qu'ils avaient entendu deux choques. Quelques autres ont parlé d'une voiture qui est partie du tunnel très vite immediatement après l'accident. Quelques uns ont parlé d'un Citreon quelques autres d'un Fiat Uno et plus exactament un Fiat Uno blanc.
Beaucoup d'eux ont écouté un bruit fort au moment où la voiture est entrée dans le tunnel et ensuite deux choques, Un temoins a décrit le son aigu des pneus suivit par un choque.
Environ 1.20 on a transporté les corps d'Henri Paul et de Dodi à la morgue.
La princesse Diana était dans une ambulance avant 1.15. Le docteur Durossi, qui surveillait tous les équipes du sécours, a pensé que la condition de Diana était serieuse mais pas dangereuse.
À 2.06 quand l'ambulance est arrivée finalement à la Salpetrière la condition de Diana avait detérioré dramatiquement. À 3.30 elle était morte et les autorités françaises ne veulent pas donner des détails du traitement qu'elle a reçu.
Finalement à 2.10 on a liberé Trevor Rees-Jones et l'a transporté à l'hôpital.
Plus tard la famille de Rees-Jones a demandé un avocat, David Crawford, à representer leur fils, qui n'a jamais parlé de l'accident. Crawford était montré la copie d'un entrevue que le Juge Stephan avait avec un membre du personnel de l'Étoile Limousine (la compagnie qui a loué le Mercedes à l'hôtel Ritz), qui a dit qu'avant l'accident il était dans un groupe où quelqu'un a dit que c'était absolument necessaire à "s'emparer de Trevor".
Un journal italien a publié le 10 septembre, qu'il y avait été un tentative sur la vie de Rees-Jones. Deux jours après une opération exécutée avec succés, il a tombé dans un coma. Apparemment on lui a donné trois fois la dose normale d'un sédatif.
Qu'est ce que avait-il vu ou écouté qui était tellement dangereux? Quoi-qu'íl en soit le moment où il a regagné la connaissance, il a insisté qu'il pouvait souvenir rien.
La manière normale de procéder après un accident est que quelqu'un specialisé examine la voiture à la scène. Pourtant dans ce cas on a enlevé le Mercedes presque immediatement - es decir à trois heures du matin.
De façon normale on aurait fermé le tunnel jusqu'a ce que on eût ramassé toute l'évidence. Cependant, une heure après on a enlevé le Mercedes, les voitures des utilités sanitaires sont entrées dans le tunnel et à 4.30 du matin c'était ouvert de nouveau au trafic. Donc on a donné le temps minimal pour chercher l'évidence.
Finalement on a établi que le Mercedes avait brisé contre le mur à droit du tunnel, avait frappé le pilier et ensuite est revenu au centre du tunnel. Il a prit dix-sept jours avant que la police demandât pourquoi le Mercedes avait brisé contre le mur à droit.
Un gendarme en retraite qui avait prit part à la recherche a trouvé quelques morceaux d'une lumière rouge près du bout du tunnel. Encore une fois il a prit dix-sept jours pour suivre cette évidence.
Douze heures après l'accident la police du trafic était sous pression de l'Elysée, le bureau du president.
On a enlevé le débris du Mercedes du tunnel à IRCGM, le laboratoire d'investigation criminelle, où les experts au premier rang, François Nibodeau et Bernard Amouroux, ont commencé leur travail le jour après l'accident et loin du tunnel.
Nibodeau a dit qu'il avait été inquieté par l' intervention des services de securité, et surtoût par les services étrangéres de securité, pendant l'investigation.
On a fait quelques réconstructions et après ces éssais, Nobideau et ses collégues ont presenté leur rapport le premier novembre 1998.
Quelques théories ont dit qu'Henri Paul a perdu contrôle du Mercedes parce qu'il était aveuglé par les éclats de lumière lancés à la voiture dans le tunnel. Il semble qu'il y avait un éclat de lumière mais c'était seulement l'éclat de l'appareil photographique à l'entrée du tunnel activé automatiquement si la vélocité de la voiture depassée 60 kilometres à l'heure.
On a supprimé ce photographe parce qu'il aurait donné la vitesse du Mercedes.
La voiture impliquée dans le choc, le Mercedes S280 - avait été volée à Paris en avril. Les propriétaires, l'Étoile Limousine, (une corporation d'alquiler des voitures possedée par l'hôtel Ritz) a informé la police qui l'a trouvée après quelques semaines sans tous ses systèmes electroniques et des freins. On les a remplacés tous.
Si on eût projeté le choc, le meilleur méthode serait se mêler des systèmes électroniques et des freins. On pourrait régler le nouveau système à répondre aux commandements qu'un contrôle éloigné l'a envoyé d'une fréquence spéciale. Après ça le conducteur ne serait plus en contrôle de la voiture.
Pourtant l'enquête française a dit que, après avoir disséqué la voiture, on n'avait pas trouvé une trace du sabotage.
Après la police a dit qu'elle n'a pas trouvé quelque chose d'interêt dans le tunnel, le septembre 18 elle a dit qu'elle étudiait quelques morceaux d'une lumière rouge découverts dans le tunnel, que semblaient d'être d'un Fiat Uno, fabriqué entre 1983 et septembre 1989.
Aussi les investigateurs ont trouvé deux groupes des rayures sur le Mercedes. Sur la porte du devant et beaucoup plus grandes raies blanches sur le miroir d'aile et la porte au droit. Les rayures noires ont contenu des résidus du polypropolene qu'on utilise pour faire les butoirs des beaucoup d'automobiles. Les raies blanches étaient plus utiles parce qu'elles montraient les traces de la peinture blanche. Ce composé connu comme "Blanco 210" avait été utilisé por les Fiat Unos fabriqués entre 1983 et 1987.
Dans la même manière que la police n'avait pas fait le travail basique d'une investigation elle n'avait pas interrogé tous les témoins potentiels.
Un de ces témoins importants, Eric Petel, a dit qu'il retournait chez lui sur une motocyclette nouvelle envers le tunnel de l'Alma quand il était dépassé par le Mercedes. Aussi il a dit qu'aucune voiture ou motocyclette ne l'avait pas retrappé et surtout il n'y avait pas de "paparazzi" autour du Mercedes. Mais cependant il avait vu une lumière éclatant des phares de l'interieur du tunnel, qu'il avait pensé être quelqu'un qui voulait avertir le Mercedes de la presence d'un appareil photographique.
Le moment où Petel a commencé à descendre la courbe au tunnel il avait écouté une implosion, qu'il avait pensé pour un instant était venue de son propre échappement, et qui était suivie quelques secondes plus tard par le son asourdissant du choc du Mercedes.
Il s'arreta, stationna la motocyclette contre le mur du tunnel et s'approcha au Mercedes puis retourna à la motocyclette pour téléphoner les Services du Sécours.
L'opérateur n'a pas voulu le prendre sa histoire serieusement et il est allé à la gendarmerie plus proche. Ici on l'a traité comme un idiot et on l'a mis les menottes pendant une demie-heure.
Ensuite on l'a pris au quartier générale de la police où il a attendu une autre demie-heure jusquá ce que un inspecteur soit arrivé pour l'interroger touchant à sa decription d'une implosion. Enfin à environ six heures du matin quelqu'un dans une position d'autorité est arrivé et après l'avoir averti de rester silencieux il était permis à partir.
Petel est revenu chez lui et a telephoné a son père, qui a communiqué avec son avocat, Antoine Desguines.
Le 31 aôut la police a conseillé les journalistes d'ignorer Petel et sa histoire parce qu'il était un drogué avec un registre criminel étendu.
Cependant Maître Antoine Desguines était convaincu par Petel et croyait sa histoire. Mais ses efforts à persuader le magistrat à voir à Petel n'avaient pas de succes jusqu'à sept mois plus tard, quand Juge Stephan a consenti à voir à Petel et à écouter à sa histoire.
Petel était convaincu que le choc n'avait pas été un accident et qu'il y avait un bruit avant le fracas final.
Il y a un photographie en existence qu'on peut voir était pris par un appareil d'éclat à l'exterieur du tunnel et que montre tous les passegers du devant.
La police parisienne qui avait dit que la vitesse du Mercedes avait été 122 kph c'est-à-dire 192 kph trouvait necesaire à contredire leur énoncé parce que Mercedes-Benz insistait que dans le cas d'un accident l'instrument du vitesse revenait à zero.
Al final l'investigation a dit que ce n'etait pas possible que les "paparazzi" avaient causé l'accident, parce que si le Mercedes voyagât très vite, il n'aurait pas été possible pour ceux qui étaient très près d'éviter être un parte du choc.
Pourquoi avaient les autorités françaises supprimé l'histoire de Petel? Est-ce-que parce que ça les donnerait une raison pour accuser les "paparazzi", saisir leurs négatifs et les museler?
Et pour quelle raison avait-on fait cette confiscation? Pour un sentiment de délicatesse ou un désir à détruire toute l'evidence?
Trente-six heures après le choc quand on ne pouvait plus considérer les "paparazzi" comme les culpables on a trouvé quelqu'un d'autre. Le conducteur, Henri Paul, un ivrogne avec deux fois la limite légale d'alcool dans le sang et pour le faire encore pire deux sortes des médicaments.
Il était né en juillet 1936, à l'école il était un très bon éléve et l'administration du hôtel Ritz l'a décrit comme un employé exemplaire. Il a fait son tour de la Service National et il a appris à voler.
En 1985 il est parti de la Bretagne à Paris et il a commencé à travailler à l'hôtel Ritz.
Trois jours avant sa mort Henri Paul avait pris l'examen pour renouer son permis pour voler. Le medecin a dit que ses réflexes et sa santé generale était bon.
On ne peut pas voler comme une récreation sans beaucoup d'argent et certainement il ne pouvait pas le faire avec la remuneration qu'il a reçue de l'hôtel (£3,000 le mois) mais Dodi avait un avion qu'il l'a permis à emprunter.
Ses comptes courants montrent qu'íl avait d'argent suffisant pour voler. En effet il avait trois million francs dans treize comptes divers. Pendant les huit mois avant le choc, on a payé à un compte du Caisse d'Epargne 40,000 francs cinq fois, toujours en argent comptant.
C'était évident qu'Henri Paul n'était pas dépendant sur son travail à l'hôtel. Il semble qu'il travaillait en particulier pour quelques services d'information, y compris ceux de l'Angleterre et d'Israel.
Son livre des adresses a contenu les numeros des gens au Directoire de la Securité du Territoire, les Renseignements Generaux et plus surprenant, au bureau du President de la France.
Un video de 30 août à 9.53 du soir montre Henri Paul stationnant sa voiture et entrant dans l'hôtel Ritz à 10.09.
Il a passé une part des deux heures suivantes dans la buvette de l'hôtel avec les deux gardes, Trevor Rees-Jones et Ken Wingfield. Certainement s'il eût montré quelque signe d'être ivre, ils ne l'auraient pas permis qu'il conduit.
Plus tard, bien que Trevor Rees-Jones ait dit qu'il avait oublié tout, pourtant il a insisté qu'Henri Paul n'était pas ivre.
On a pris le corps d'Henri Paul à l'Institut Medico Legal, le laboratoire plus prestigieux, lié avec l'Université de Paris. Le chef, la professeur Dominique Lecompte, la meilleur pathologiste de la France. avec le docteur Gilbert Pepin travaillaient sur l'autopsie, que commencait environ 8.30 du matin du dimanche. Même avant qu'ils eussent fini le procedé, les détails s'étaient eventés à la Presse.
Il semblait qu'Henri Paul avait non seulement imbibé trop d'alcool mais aussi il avait Prozac et Tiapride dans le sang. C'est étrange parce que ces deux ne sont pas les drogues pour quelqu'un de son âge, qui était de bon santé. D'ailleurs trois jours avant il n'y avait pas d'évidence de ces drogues quand il avait l'examen medical pour renouveler son carnet de pilote.
Rarement après les pathologistes ont pris les premiers échantillons le dimanche, le jour suivant ils en ont pris plus et encore une fois le 4 septembre.
Bien que les résultats de l'autopsie semblassent d'être très déterminés tout même cinq jours après le choc, le 4 septembre, le magistrat, Herve Stephan, a demandé plus d'échantillons. Il voulait vérifier les niveaux étonnantes du carbone monoxide dans le sang d'Henri Paul. Le 5 septembre il a demandé un autre groupe des échantillons. Le 8 septembre Juge Stephan a questionné la professeur Lecompte pour savoir sous quelles conditions on a pris les échantillons et d'où exactament.
La famille d'Henri Paul a essayé d'avoir une autopsie indépendante mais les autorités françaises ne les ont pas permis.
De plus un erreur dans la preservation des échantillons avait rendu impossible vérifier le DNA.
Par conséquence Mohamed Al Fayed s'est servi de trois independants patólogistes experts, qui ont trouvé beaucoup d'omissions dans l'autopsie.
La présence du carbone monoxide (qu'on a dit était 20.7%) a intrigué les trois experts, qui ont suggeré que soit: ou (a) l'exposition à un niveau très haut du carbone monoxide; ou (b) un erreur analitique; ou (c) un mélangé des échantillons.
Pendant la nuit d'áoût 30/31 vingt-trois corps sont passés par la morgue. Maintenant le Ministère de la Justice tenait sous la sécurité rigoureuse tous les documents donnant les noms et les adresses des morts.
Trois témoins ont dit qu'ils ont vu un Fiat Uno blanc. Suivant la technique normale de la police il n'y aurait pas de problème pour fouiller le régistre des propriétaires pour voir si parmi les paparazzi il y avait quelqu'un qui possédait un Fiat Uno.
La police n'a pas fait ça.
C'était Macnamara, récemment de Scotland Yard, qui avait éveille l'attention des gendarmes qu'un des paparazzi qui avait suivi la princesse Diana tout l'été était le propriétaire d'un Fiat Uno. Cependant la police l'a avise que s'il se mêlât encore dans l'investigation on l'accuserait d'une offense criminelle.
James Andanson, qui possedait un Fiat Uno blanc qu'il tenait à sa ferme dans le milieu de la France, était un des photographes qui avait achevé beaucoup de succès.
Il semble qu'il avait vendu sa voiture un mois après l'accident et c'était trouvé dans un garage. Certainement sa apparence était d'accord avec la description d'une voiture "vieille et usée" donnée par les témoins et de plus elle avait une nouvelle lumière rouge à la derrière.
Dans son sommaire final Juge Stephan a dit qu'on n'avait pas trouvé le Fiat Uno et il n'avait pas parlé d'Andanson.
Il était né en 1946. Son vrai nom était Jean Paul Gonin mais il avait adopté le nom "Andanson" de sa femme quand il s'est marié.
Il était un des fondateurs du Sigma Agence de Photographie et par 1997 il était un des "paparazzi" plus bien connu au monde et il s'était mis en rapport avec beaucoup de gens comprenant ceux qui étaient liés avec le commerce des armes, comme Adnan Khashoggi, l'ancien beau-frère de Mohamed Al Fayed. (La parenté du père de Dodi et son oncle s'est aigrie pendant 1970 après le divorce de la soeur de Kashnoggi bien que Dodi a resté de bonne amitié avec son oncle.)
Le president socialiste Beregovoy qui était trouvé dans un canal avec une balle dans la tête, supposé comme un suicide, après les élections du premier mai 1993, était une autre connection d'Andanson.
Apparemment Andanson était à Nevers le jour quand Beregovoy mourût. En effet beaucoup de gens qu'il avait photographé avait été les victimes d'une mort violente. On a pensé que James Andanson n'a pas travaillé seul mais qu'il était manié par les services de securité, britannique ou français ou d'autres nationalités.
Andanson avait confié à quelques amis qu'il avait été dans le tunnel au temps du choc et qu'il avait attrappé les derniers moments de la Princesse dans le tunnel.
Au moins deux témoins avaient dit que le Fiat zigzaguait devant le Mercedes.
Au moment où les investigateurs d'Al Fayed ont donné avis du Fiat d'Andanson, la police est allée chez lui. Ils ont dit qu'ils n'avaient pas été interessés parce que la peinture sur le Fiat Uno n'était pas pareille à la peinture trouvée sur le Mercedes et même si la peinture fût égale cela ne prouverait rien.
Andanson a changé son conte deux fois quand la police l'a interrogé. Aussi l'histoire qu'il a raconté à la police de son Fiat Uno était contradictoire. La police ne l'a pas poussé très rigoureusement pour les alibis.
Le 4 mai 2000, il semble que James Andanson est allé dans sa BMW, a acheté un bidon d'essence et a brûlé sa voiture et soi-même en une incendie à 600 kilometres au sud de sa ferme à Lignieres.
L'investigation de la police était très simple et était terminée le 7 juin 2000. Il n'y avait pas de question que quelqu'un l'avait tué ou qu'il était encore vivant. Ce n'était pas clair si la victime était Andanson. On a dit qu'il n'y avait que les cendres mais il prendrait plus d'un bidon d'essence pour réduire un corps à cendres. Ce qu'on devrait trouver serait un squelette brulé.
Apparemment il a acheté le bidon avec sa carte de crédit que n'était pas réduit à cendres parce que trois jours après quelqu'un l'avait utilisée et encore une fois sept jours plus tard.
Les possessions des victimes des accidents sont toujours soigneusement enregistrées.
On a trouvé sur la princesse Diana quelques articles de bijouterie et aussi, selon un rapport, de la cocaine dans son sac.
Dodi a tenu 1,000 francs sur le corps mais absolument rien de plus - ni papiers, ni portfeuille, ni allumeur, ni son téléphone mobile de lequel c'était bien connu, il ne séparait jamais.
La découverte plus étonnante était la trouvaille d'une assez grande quantité d'argent (12,560 francs) sur le corps d'Henri Paul.
Considerant les liens qu'Henri Paul a tenu avec les Services Sécretes variés, le fait qu'íl avait une telle somme en éspeces suggère qu'il est venu d'un rencontre avec quelques de ses manieurs.
Pourquoi avait demandé Dodi specificament qu'Henri Paul les conduire?
Pourquoi avait-t-il ignoré les règlements normaux de la securité?
S'est-il agi sur les instructions de quelqu'un d'autre?
Ëtait-ce parce qu'il voulait aller à quelque part sans la connaissance de son père?
Pourquoi est allé la voiture sur cette route que faisait necessaire usage du tunnel de l'Alma?
Était-ce parce que quelques motocyclettes bloquaient la route? (comme a dit Brenda Wells, une témoin qu'on n'a jamais tracée.)
Était-ce parce que le Mercedes allait visiter à quelque part avant de retourner à l'appartement de Dodi? (Pour soutenir cette théorie il semble que Dodi avait arranger à aller à une réunion au bâtiment Passy Kennedy environ un kilometre du tunnel de l'Alma.)
Est-ce-que la voiture a frené et qu'est-ce-qu'a causé le premier petit choc?
Pourquoi avait-il pris quarante minutes pour liberer la Princesse?
Pourquoi s'est arrêté deux fois l'ambulance en route à l'hôpital?
Pourquoi n'avait pas fait la police le travail d'investigation basique et pourquoi n'avait-elle pas interrogé beaucoup des témoins?
Pourquoi la confusion de l'autopsie d'Henri Paul et la détermination le faire le coupable?
On ne peut pas croire que la police française soit d'habitude tellement inefficace. Au contraire leur conduite semble délibérée et reflechie. Mais par qui? Certainement un groupe assez puissant pour silencer les efforts de chaque côté de la Manche pour trouver la verité n'importe quel ce soit.
Ëtait-elle vraiment la cible?
Ayant se trouvée comme jeune fille dans la situation malheureuse d'être dans un mariage de la convenance, la Princesse Diana a devenu le sujet parfait pour être manipulée par les amies et les confidentes.
Elle était sous l'illusion que la Presse était sa allíée mais en effet elle était utilisée comme une arme contre la monarchie, on doit rappeler que les monarchies avaient été toujours les cibles plus importantes.
C'est étrange que deux femmes plus âgées étaient ses confidentes principaux.
Un coup d'oeil à l'information sur Rosa Monckton est digne d'attention. Rosa Monckton qui a passé du temps avec Diana en aôut un peu avant le choc dans le tunnel d'Alma.
La famille Monckton a des liens au "Service Sécrete" britannique et est arrivée récemment à une position sociale. Son grand-père a travaillé pour le roi Eduard VIII et l'a surveillé pour les services de la sécurité.
Quoi que ce soit sa fonction au commencement MI6 n'est pas de plus un service sécrete "britannique". Maintenant il a des liens avec le CIA et Mossad, que signifie bien entendu que les affaires dans lesquels il s'occupe ne sont pas toujours pour l'avantage de la nation. Par exemple, le CIA avait un dossier de 1000+ pages fait pendant quelques années sur la princesse.
Le frère de Rosa Monckton, Anthony Monckton, était un officier de MI6 et son mari, Dominic Lawson est Juif et le fils de "Lord" Lawson, (qui était il y a une fois le chancelier du ministère des finances et Vanessa Salmon, une Juive, et l'héritière de l'empire des restaurants "Lyons' Corner House", et sa soeur est la femme de Charles Saatchi de la famille de la publicité - aussi juif.)
De 1995 jusqu'a 2005, Lawson était le rédacteur du "Sunday Telegraph", un journal du Hollinger groupe. (C'est-à-dire de Conrad Black - un autre Juif - qui fait face à ce moment à un séjour fort étendu à la prison pour détournement des fonds.)
COnsidérant ses connexions, on doit se demander si Rosa Monckton soit entrée dans la cercle intime de la princesse et ait devenu sa confidente pour des autres raisons que l'amitié?
L'autre amie intime était Lucia Tarso Flecha da Lima la femme de l'ambassadeur de Brésil et aussi on doit mettre un signe de l'interrogation contre son nom. On peut être assuré que tous les politiciens du Brésil sont sous les mains des "internationalistes".
Dodi Al Fayed le fils d'un homme riche, avait une reputation douteuse. Es possible que l'insistance de son père que le choc ne fût pas un "accident" est basée sur quelque information pas géneralement connue. Les connexions de Mohamed al Fayed soi-même sont interessantes.
En 1953, GHW Bush et Mohamed Al Fayed étaient les directeurs de la Singer Sewing Machine Company et plus tard le nom de GHW Bush serait lié avec le nom de Khasnoggi en l'affaire de l'"Iran-contra" et tous les deux avaient des connexions avec George de Mohrenschildt, l'agent du CIA et le parrain de Lee Harvey Oswald aux États Unis quand il est revenu de l'Union Sovietique.
En 1964 Mohamed Al Fayed était l'associé des affaires de l'agent du CIA George de Mohrenschildt à Haiti.
Pendant les années 1970s Adnan Khasnoggi (le beau-frère de Mohamed al Fayed à ce temps) était le conduit pour environ 80 por cent de tous les systèmes du défence étrangère à l'Arabie-Saoudite. En 1973 un fonctionnaire du Pentagon a loué le travail de Khashoggi pour son aide dans le Moyen Orient.
Et dernièrement Dr. Kissinger qui avait les liens très forts avec de Mohrenschildt a nominé GHW Bush comme directeur de CIA en 1975.
Qui sont les fournisseurs plus grands des mines de la terre? L'Angleterre et les États-Unis.
On a déjà dit que Henri Paul avait les connexions avec quelques services sécretes, mais ce n'est pas probable qu'il était un parti à son propre mort. Ce que est possible c'est qu'íl et Trevor Rees-Jones savaient trop.
La réponse au demande "pourquoi?" peut-être ne sera jamais connue.
Et par qui? - MI6? CIA? la service sécrete française? O Mossad - qui contrôle tous les trois?